Les vaccins à ARN messager contre le COVID-19 ont été développés en 11 mois au lieu des 10 à 15 ans habituels. Ils ont été administrés à plus de 5 milliards de personnes. Et pourtant, en 2025, des questions scientifiques fondamentales restent sans réponse — non pas parce que la science ne peut pas y répondre, mais parce que personne n’est autorisé à les poser.
Ce Que Pfizer Savait (et Cachait)
En mars 2022, un juge fédéral américain a ordonné à la FDA de publier les documents de Pfizer que l’agence voulait garder secrets pendant 75 ans. Les 450 000 pages publiées progressivement révèlent :
- 1 223 décès dans les 90 premiers jours après l’autorisation d’urgence, documentés dans le propre rapport post-marketing de Pfizer
- 42 086 effets indésirables rapportés dans les 10 premières semaines, dont 1 403 cas cardiovasculaires, 1 050 cas neurologiques
- Pfizer a employé 600 personnes supplémentaires rien que pour traiter le volume de rapports d’effets indésirables
- L’efficacité du vaccin est tombée à 12% après 7 semaines selon les propres données de Pfizer
- Des données manquantes sur la génotoxicité (dommages à l’ADN), la cancérogénicité, et les effets sur la fertilité
La question évidente : si ces données étaient disponibles en 2021, pourquoi la FDA voulait-elle les cacher jusqu’en 2096 ?
L’ARNm Dans le Corps : Où Va-t-Il Vraiment ?
L’affirmation initiale était que l’ARNm restait localisé dans le muscle deltoïde au point d’injection et se dégradait en quelques heures. Les études de biodistribution de Pfizer (obtenues via FOIA au Japon) montrent une réalité différente :
Les nanoparticules lipidiques (LNP) transportant l’ARNm se distribuent dans tout le corps, avec des concentrations élevées dans le foie, la rate, les glandes surrénales et les ovaires. Au bout de 48 heures, les concentrations dans les ovaires continuaient d’augmenter — la courbe n’avait pas atteint son pic quand l’étude a été arrêtée.
En 2022, une étude de l’Université Stanford publiée dans Cell a montré que la protéine spike produite par le vaccin restait détectable dans le sang pendant au moins 60 jours, bien plus longtemps que prévu. Une étude de l’Université de Colorado (2023) l’a détectée dans le sang de certains vaccinés 6 mois après l’injection.
Le Problème de la Protéine Spike
La protéine spike du SARS-CoV-2, que les vaccins ARNm ordonnent à nos cellules de produire, n’est pas un simple antigène inoffensif. Des études publiées dans des revues à comité de lecture montrent que la spike :
- Endommage l’endothélium vasculaire (Nature Neuroscience, 2020) — les parois des vaisseaux sanguins
- Traverse la barrière hémato-encéphalique (Nature Neuroscience, 2020)
- Provoque une inflammation cardiaque — d’où les myocardites post-vaccinales
- Contient des séquences homologues à des protéines humaines (molecular mimicry), pouvant déclencher des maladies auto-immunes
- Interagit avec les récepteurs ACE2 présents dans le cœur, les poumons, les reins, les testicules et le cerveau
Les Myocardites : L’Effet Secondaire Qu’on Minimise
En 2021, les autorités sanitaires ont reconnu que les vaccins ARNm causent des myocardites (inflammation du muscle cardiaque), principalement chez les jeunes hommes de 16-24 ans. Le taux officiel : « 1 sur 10 000 ». Mais :
Une étude thaïlandaise (2022) portant sur 301 adolescents a trouvé des signes cardiovasculaires chez 29,2% d’entre eux après la deuxième dose, dont 7 cas de myocardite/péricardite confirmés — soit 1 sur 43, pas 1 sur 10 000.
Une étude de la Kaiser Permanente (2022) a montré que le taux de myocardite chez les jeunes hommes après la deuxième dose était de 1 sur 2 650 — quatre fois supérieur aux chiffres officiels.
Le cardiologue Peter McCullough, l’un des médecins les plus publiés dans le domaine cardiovasculaire (600+ publications), a déclaré que les myocardites post-vaccinales entraînaient des cicatrices permanentes sur le muscle cardiaque dans 50% des cas, contrairement aux myocardites virales classiques qui guérissent généralement complètement.
La Censure Scientifique
Peut-être plus troublant que les effets secondaires eux-mêmes est la censure systématique qui entoure le débat. Des scientifiques de premier plan ont été réduits au silence :
Le Dr Robert Malone, co-inventeur de la technologie ARNm dans les années 1980, a été banni de Twitter (avant le rachat par Musk) et de LinkedIn pour avoir exprimé des réserves. Le Dr John Ioannidis de Stanford, l’un des épidémiologistes les plus cités au monde, a été attaqué pour avoir questionné les confinements. La Déclaration de Great Barrington, signée par trois professeurs d’épidémiologie de Harvard, Stanford et Oxford, a été censurée par Google.
Des revues scientifiques ont rétracté des études montrant des effets secondaires, parfois sous pression politique. En 2023, le rédacteur en chef du BMJ (British Medical Journal), Peter Doshi, a dénoncé une « crise de la confiance scientifique » causée par la politisation de la recherche.
Le Système VAERS et la Sous-Déclaration
Le système américain VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System) a enregistré plus de 35 000 décès signalés après vaccination COVID. Les autorités rappellent que « corrélation n’est pas causalité ». C’est vrai. Mais une étude de Harvard Pilgrim Health Care (2010) a estimé que le VAERS ne capture que 1% des effets indésirables réels. Si ce chiffre est exact, les implications sont vertigineuses.
En Europe, la base de données EudraVigilance a enregistré plus de 2 millions de rapports d’effets indésirables liés aux vaccins COVID, dont des dizaines de milliers de cas graves.
Conclusion : Le Droit de Questionner
Critiquer les vaccins ARNm ne signifie pas être « anti-vaccin ». C’est exercer le droit fondamental de questionner un produit pharmaceutique injecté à des milliards de personnes en un temps record. La science avance par le doute, pas par le dogme.
Quand des scientifiques sont censurés, quand des données sont cachées pendant 75 ans, quand des questions légitimes sont qualifiées de « désinformation », ce n’est plus de la science — c’est de la religion pharmaceutique. Et l’histoire a montré que les religions, contrairement à la science, ne tolèrent pas le blasphème.

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