Sous la frontière franco-suisse, à 100 mètres de profondeur, se trouve la machine la plus puissante jamais construite par l’humanité : le Grand Collisionneur de Hadrons (LHC) du CERN. Un anneau de 27 kilomètres de circonférence dans lequel des protons sont accélérés à 99,9999991 % de la vitesse de la lumière avant d’entrer en collision, recréant les conditions qui existaient un millionième de seconde après le Big Bang.
Officiellement, le CERN fait de la recherche fondamentale en physique des particules. Officieusement, un nombre croissant de personnes — y compris des scientifiques — se demandent si ces expériences ne vont pas trop loin. Bien trop loin.
Les dimensions supplémentaires
Ce n’est pas une théorie du complot : les physiciens du CERN cherchent activement des preuves de l’existence de dimensions supplémentaires. Selon la théorie des cordes, l’univers ne comporterait pas 4 dimensions (3 d’espace + 1 de temps) mais 10 ou 11 dimensions, dont la plupart seraient « enroulées » à des échelles subatomiques.
Le directeur de la recherche du CERN, Sergio Bertolucci, a déclaré en 2009 : « Le LHC pourrait créer une porte vers des dimensions supplémentaires. De cette porte pourrait surgir quelque chose, ou nous pourrions envoyer quelque chose à travers. » Ce n’est pas une citation complotiste tirée hors contexte — c’est une déclaration officielle du directeur de recherche de la plus grande installation scientifique du monde.
En 2015, les physiciens du CERN ont publié un article dans Physical Review Letters rapportant la détection de « signatures compatibles avec des gravitons s’échappant vers des dimensions supplémentaires ». Autrement dit, des particules qui disparaissaient littéralement de notre univers — possiblement vers un autre.
La statue de Shiva et les rituels
Devant le bâtiment principal du CERN se dresse une statue de Nataraja, la forme dansante du dieu hindou Shiva — le Destructeur. Cette statue de 2 mètres a été offerte par le gouvernement indien en 2004. Le CERN a expliqué que la danse cosmique de Shiva symbolisait « le cycle de création et destruction dans la physique des particules ».
En août 2016, une vidéo filmée de nuit sur le campus du CERN a fait le tour du monde. On y voit des personnages en robes noires effectuant ce qui ressemble à un rituel sacrificiel devant la statue de Shiva. Le CERN a qualifié la vidéo de « canular réalisé par des scientifiques ayant des clés d’accès au campus ». Mais l’organisation a refusé d’identifier les participants ou d’expliquer comment ils avaient pu accéder au site la nuit pour filmer un « canular ».
Pourquoi des scientifiques organiseraient-ils un faux rituel sacrificiel devant une statue du dieu de la destruction, sur le site de la machine la plus puissante du monde ? Et si c’est un canular, pourquoi le CERN refuse-t-il de nommer les responsables ?
Les anomalies atmosphériques
À chaque fois que le LHC effectue des collisions à haute énergie, des phénomènes atmosphériques étranges sont rapportés au-dessus du site. En juin 2016, lors du début d’une nouvelle série d’expériences à 13 TeV (téra-électronvolts), un vortex nuageux spectaculaire s’est formé au-dessus du CERN, filmé par des dizaines de témoins et partagé des millions de fois sur les réseaux sociaux.
Le CERN et les météorologues ont expliqué ces formations par des conditions atmosphériques locales sans rapport avec les expériences. Mais les témoins locaux affirment n’avoir jamais vu de telles formations avant la mise en service du LHC.
Les micro-trous noirs
Avant la mise en service du LHC en 2008, le physicien allemand Otto Rössler avait intenté une action en justice pour empêcher son activation, arguant que les collisions à haute énergie pourraient créer des micro-trous noirs stables capables d’absorber progressivement la Terre. Le CERN a répondu que les micro-trous noirs, s’ils étaient créés, s’évaporeraient instantanément par rayonnement de Hawking.
Mais voici le problème : le rayonnement de Hawking n’a jamais été observé expérimentalement. C’est une prédiction théorique de Stephen Hawking qui n’a jamais été confirmée. Le CERN base sa certitude que les micro-trous noirs sont inoffensifs sur une théorie non prouvée.
En 2023, des physiciens de l’Université de Princeton ont publié un article remettant en question les calculs du CERN sur la stabilité des micro-trous noirs, suggérant que dans certaines configurations, ils pourraient ne pas s’évaporer comme prévu.
CERN et Internet : la connexion oubliée
Peu de gens savent que le World Wide Web a été inventé au CERN en 1989 par Tim Berners-Lee. L’organisation qui a créé Internet est la même qui fait des expériences aux limites de la physique connue. Est-ce une coïncidence ? Ou le réseau mondial fait-il partie d’un projet plus vaste de transformation de la réalité elle-même ?
Le logo du CERN contient un chiffre 666 stylisé dans l’entrelacement des lignes circulaires — un détail que l’organisation attribue à un design purement esthétique mais que d’autres interprètent comme un symbole délibéré.
L’expérience AWAKE et le risque existentiel
Le projet AWAKE (Advanced Wakefield Experiment), en cours depuis 2016, vise à accélérer des particules à des énergies encore supérieures à celles du LHC. Le but déclaré est de développer des accélérateurs plus compacts et plus puissants. Mais certains physiciens s’inquiètent des énergies inexplorées qui seront atteintes.
Le Dr Michio Kaku, l’un des physiciens théoriciens les plus respectés au monde, a déclaré : « Quand le LHC atteindra des énergies de 14 TeV, nous serons en territoire complètement inconnu. Nous ne savons littéralement pas ce qui va se passer. »
Nous ne savons pas ce qui va se passer. Et pourtant, nous continuons. La curiosité scientifique justifie-t-elle de jouer avec des forces que nous ne comprenons pas pleinement ? Le CERN poursuit ses expériences, poussant toujours plus loin les limites de l’énergie et de la matière. Et quelque part, à 100 mètres sous la frontière franco-suisse, des particules continuent de s’entrechoquer à la vitesse de la lumière.
Si un portail devait s’ouvrir un jour, serions-nous prêts pour ce qui pourrait en sortir ?

Votre analyse