Le 11 septembre 2001, le monde entier assiste en direct à l’effondrement des tours jumelles du World Trade Center à New York. Près de 3 000 personnes perdent la vie dans les attentats les plus meurtriers de l’histoire. La version officielle attribue les attaques au réseau terroriste Al-Qaïda, dirigé par Oussama Ben Laden. Pourtant, un mouvement grandissant, connu sous le nom de « Truth Movement », conteste cette version et pose des questions qui, selon ses membres, n’ont jamais reçu de réponses satisfaisantes.
L’Effondrement des Tours : Une Anomalie Physique ?
L’argument central des « truthers » concerne la manière dont les tours jumelles se sont effondrées. Les deux bâtiments de 110 étages se sont écroulés sur eux-mêmes en moins de 12 secondes, à une vitesse proche de la chute libre. Pour les ingénieurs du mouvement « Architects & Engineers for 9/11 Truth », un groupe rassemblant plus de 3 500 professionnels de la construction, cette vitesse d’effondrement est incompatible avec un effondrement gravitationnel causé par un incendie.
Dans un effondrement naturel, chaque étage aurait dû offrir une résistance, ralentissant progressivement la chute. Or, les tours semblent s’effondrer comme si les étages inférieurs ne présentaient aucune résistance — un phénomène caractéristique d’une démolition contrôlée utilisant des explosifs soigneusement placés à chaque niveau.
De nombreux pompiers et témoins oculaires ont rapporté avoir entendu des séries d’explosions avant et pendant l’effondrement des tours. Le pompier Louie Cacchioli a déclaré : « J’ai entendu des explosions à chaque étage que nous traversions. C’était comme si quelqu’un faisait sauter les étages un par un. »
Le Bâtiment 7 : L’Énigme Complète
Si les effondrements des tours 1 et 2 sont controversés, celui du bâtiment 7 du WTC (WTC 7) est encore plus mystérieux. Ce gratte-ciel de 47 étages, situé à environ 100 mètres des tours jumelles, s’est effondré à 17h20 le même jour, sans avoir été frappé par un avion. Le NIST (National Institute of Standards and Technology) attribue cet effondrement à des incendies provoqués par des débris tombés des tours.
Le WTC 7 serait ainsi le premier gratte-ciel en acier de l’histoire à s’effondrer uniquement à cause d’un incendie. Pourtant, le bâtiment s’est écroulé symétriquement, en chute libre sur plus de 2 secondes, avec une régularité que les experts en démolition qualifient de « textbook implosion ». La BBC a même annoncé l’effondrement du bâtiment 20 minutes avant qu’il ne se produise — une erreur que la chaîne attribue à la confusion de la journée.
Le Pentagone : Où Est l’Avion ?
Le vol 77 d’American Airlines, un Boeing 757, se serait écrasé sur le Pentagone à 9h37. Pourtant, les premières images du lieu de l’impact montrent un trou d’environ 5 mètres de diamètre dans la façade — bien trop petit, selon les théoriciens, pour un avion dont l’envergure est de 38 mètres. De plus, aucune image de vidéosurveillance ne montre clairement un avion frappant le bâtiment, malgré les dizaines de caméras installées autour du Pentagone.
Les débris d’avion retrouvés sur le site sont étonnamment rares. Pas de fuselage reconnaissable, pas de sièges, pas de bagages. Les théoriciens avancent qu’un missile ou un drone aurait frappé le bâtiment plutôt qu’un avion commercial. La section du Pentagone touchée abritait notamment le bureau des comptables de l’armée, qui enquêtaient sur la disparition de 2 300 milliards de dollars du budget de la Défense — une information révélée par Donald Rumsfeld la veille des attentats, le 10 septembre 2001.
Les Transactions Financières Suspectes
Dans les jours précédant le 11 septembre, des volumes inhabituels de « put options » (paris à la baisse) ont été placés sur les actions de United Airlines et American Airlines — les deux compagnies impliquées dans les attentats. La Securities and Exchange Commission (SEC) a enquêté sur ces transactions mais a conclu qu’elles n’étaient pas liées au terrorisme, sans publier le détail de ses conclusions.
De même, des mouvements financiers massifs ont été enregistrés depuis le WTC dans les heures précédant les attaques. Selon certains rapports, plus d’un milliard de dollars de transactions suspectes auraient transité par les serveurs du WTC le matin même des attentats.
Les Avertissements Ignorés
Un mémo de la CIA daté du 6 août 2001, intitulé « Bin Laden Determined to Strike in US », avait averti le président Bush d’une menace imminente d’Al-Qaïda sur le sol américain. Plusieurs agents du FBI, dont Coleen Rowley et Robert Wright, ont témoigné que leurs investigations sur des cellules terroristes aux États-Unis avaient été systématiquement bloquées par leur hiérarchie dans les mois précédant les attentats.
Plus troublant : des exercices militaires simulant des détournements d’avions sur des bâtiments se déroulaient le matin même du 11 septembre, créant une confusion qui a ralenti la réponse des forces de défense aérienne. Le NORAD (North American Aerospace Defense Command) a mis plus d’une heure à réagir aux détournements, un temps de réponse inédit et inexpliqué.
Le Rapport de la Commission et ses Limites
Le rapport de la Commission nationale sur les attaques terroristes, publié en 2004, a été critiqué par ses propres membres. Les co-présidents Thomas Kean et Lee Hamilton ont déclaré que la commission avait été « mise en place pour échouer » et que le gouvernement avait fait obstruction à l’enquête. Plusieurs commissaires ont exprimé publiquement leurs doutes sur la coopération du NORAD et de la FAA.
Le rapport de 585 pages ne mentionne même pas l’effondrement du WTC 7. Cette omission flagrante a renforcé la conviction des sceptiques que la version officielle est, au minimum, incomplète.
Que l’on adhère ou non aux théories alternatives, il est indéniable que le 11 septembre a transformé le monde : guerres en Afghanistan et en Irak, Patriot Act, surveillance de masse, création du Department of Homeland Security. Les conséquences géopolitiques et sécuritaires de cette journée continuent de façonner notre réalité quotidienne, rendant la quête de vérité d’autant plus cruciale.

Votre analyse