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La Mort de Lady Diana : Accident ou Assassinat Commandé par la Couronne ?

Le 31 août 1997, à 00h23, une Mercedes S280 noire s’est écrasée contre le treizième pilier du tunnel de l’Alma à Paris. À bord : Diana, princesse de Galles ; Dodi Al-Fayed, son compagnon ; Henri Paul, le chauffeur ; et Trevor Rees-Jones, garde du corps. Seul ce dernier a survécu.

Officiellement, Henri Paul était ivre et conduisait trop vite pour échapper aux paparazzi. Fin de l’histoire. Sauf que cette histoire officielle présente plus de trous qu’un gruyère suisse, et même 25 ans plus tard, des millions de personnes refusent de l’accepter.

Les incohérences de l’enquête

Commençons par Henri Paul. Selon les résultats toxicologiques, son taux d’alcoolémie était de 1,74 g/l — plus de trois fois la limite légale. Pourtant, les images de vidéosurveillance du Ritz, filmées 20 minutes avant l’accident, montrent un homme parfaitement sobre, marchant droit, discutant calmement avec les gardes du corps et effectuant son travail avec une coordination normale.

Comment un homme avec 1,74 g/l d’alcool dans le sang peut-il apparaître parfaitement sobre sur une caméra de surveillance ? Deux explications possibles : soit les résultats toxicologiques sont faux, soit les échantillons de sang ont été falsifiés.

Fait troublant : les échantillons de sang d’Henri Paul ont été prélevés deux fois. Le premier prélèvement a mystérieusement « disparu ». Le second, effectué 20 heures après le décès, a montré non seulement un taux d’alcool élevé mais aussi la présence de monoxyde de carbone à 20,7 % — un taux qui aurait rendu Henri Paul incapable de conduire, voire de marcher.

Le toxicologue Dr Alain Pépin, mandaté par Mohamed Al-Fayed, a conclu que ces niveaux de monoxyde de carbone étaient « médicalement incompatibles avec les images de vidéosurveillance du Ritz » et suggérait que les échantillons avaient été contaminés — ou remplacés.

La Fiat Uno blanche

L’un des éléments les plus troublants de l’affaire est la Fiat Uno blanche. Des traces de peinture blanche ont été retrouvées sur la Mercedes accidentée, et plusieurs témoins ont déclaré avoir vu une Fiat Uno blanche quitter le tunnel immédiatement après l’accident.

Parmi les témoins, François Lévistre affirme avoir vu un flash de lumière intense provenant de la Fiat Uno juste avant le crash — cohérent avec l’utilisation d’un dispositif stroboscopique conçu pour aveugler temporairement un conducteur.

La police française a identifié le propriétaire probable de cette Fiat Uno : James Andanson, un photographe paparazzi qui avait des liens documentés avec les services de renseignement français (DGSE). Andanson a d’abord été interrogé puis relâché. En mai 2000, son corps a été retrouvé dans une voiture calcinée dans le sud de la France. Son décès a été classé comme suicide — bien que, selon les pompiers, la clé de contact n’était pas dans le véhicule.

La note prophétique de Diana

En octobre 2003, le majordome de Diana, Paul Burrell, a révélé l’existence d’une lettre manuscrite de Diana datant d’octobre 1996 — dix mois avant sa mort. Dans cette lettre, Diana écrivait :

« Mon mari planifie un accident dans ma voiture, une défaillance des freins et une blessure grave à la tête, pour ouvrir la voie à son remariage avec Camilla. »

L’authenticité de cette lettre a été confirmée par des experts graphologues. Diana avait prédit, avec une précision troublante, les circonstances de sa propre mort — un accident de voiture avec blessure à la tête.

Le rôle du MI6

L’ancien agent du MI6, Richard Tomlinson, a témoigné sous serment que les services secrets britanniques avaient élaboré un plan pour assassiner le président serbe Slobodan Milošević en utilisant exactement la même méthode : provoquer un accident de voiture dans un tunnel en utilisant un flash stroboscopique pour aveugler le conducteur.

Tomlinson a identifié ce plan dans un document du MI6 qu’il avait vu pendant son service. Le plan spécifiait l’utilisation d’une « lumière intense type stroboscope pour désorienter le conducteur dans un espace confiné (tunnel) ».

Le MI6 a d’abord nié l’existence de ce document, puis a admis que Tomlinson avait bien eu accès à des documents classifiés concernant des opérations de « neutralisation » de cibles.

Les premiers secours retardés

Diana était vivante après l’accident. Les premiers pompiers sont arrivés sur les lieux en 7 minutes. L’ambulance SAMU est arrivée en 15 minutes. Mais le trajet de l’ambulance vers l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière — situé à 6 kilomètres du tunnel de l’Alma — a duré 1 heure et 43 minutes.

Pourquoi ? L’ambulance s’est arrêtée pendant 10 minutes en route. Elle a roulé à une vitesse moyenne de 25 km/h. Elle est passée devant l’Hôtel-Dieu (à 2 km du tunnel) et l’hôpital Val-de-Grâce (à 3 km) sans s’arrêter.

Le Dr Jean-Marc Martino, médecin urgentiste à bord de l’ambulance, a justifié ces retards par la nécessité de stabiliser la patiente. Mais des experts en médecine d’urgence ont souligné que dans un cas de tamponnade cardiaque (la blessure de Diana), chaque minute compte et que la priorité absolue est l’intervention chirurgicale — pas la stabilisation sur place.

Si Diana avait été opérée 30 minutes plus tôt, les chirurgiens estiment qu’elle aurait probablement survécu.

Pourquoi la tuer ?

Au moment de sa mort, Diana menaçait l’establishment britannique sur plusieurs fronts :

  • Elle entretenait une relation avec Dodi Al-Fayed, musulman et fils d’un milliardaire égyptien — l’idée que la mère du futur roi d’Angleterre puisse épouser un musulman était inacceptable pour certains cercles de l’establishment
  • Elle était enceinte de Dodi selon les affirmations de Mohamed Al-Fayed, bien que cela n’ait jamais été officiellement confirmé (et qu’aucun test de grossesse n’ait été effectué lors de l’autopsie — un oubli extraordinaire)
  • Elle menait une campagne internationale contre les mines antipersonnel qui gênait considérablement l’industrie de l’armement britannique
  • Elle avait menacé de rendre publiques des informations sensibles sur la famille royale

En 2008, après 6 mois d’audiences publiques, le jury du coroner britannique a rendu un verdict de « homicide illégal » par conduite négligente d’Henri Paul et des paparazzi. Un verdict de compromis qui satisfait tout le monde — et personne.

Car la vraie question reste : qui a ordonné l’assassinat de la femme la plus aimée du monde ?


Commentaires

3 réponses à “La Mort de Lady Diana : Accident ou Assassinat Commandé par la Couronne ?”

  1. Avatar de MémoireDeParis
    MémoireDeParis

    Mon oncle était flic à Paris en 1997. Il n’a jamais voulu en parler en détail mais il m’a dit une fois : « Ce soir-là, il y avait des gens dans le tunnel qui n’auraient pas dû y être. » Il est décédé en 2019 sans jamais avoir voulu en dire plus. Je ne sais pas quoi en penser mais ça me hante.

    1. Avatar de CinéasteDocumentaire
      CinéasteDocumentaire

      Je ne suis pas d’accord du tout. Cette théorie a été démontée par plusieurs historiens sérieux. Les archives sont accessibles et elles racontent une histoire bien différente de celle que tu présentes.nnAttention à ne pas tomber dans le piège du révisionnisme.

  2. Avatar de JournalisteUK_FR
    JournalisteUK_FR

    J’ai couvert l’enquête de Lord Stevens et celle de Lord Baker. Ce que personne ne mentionne jamais : Henri Paul, le chauffeur, avait des revenus inexpliqués. Des virements de comptes non identifiés. Il avait des contacts avec les services de renseignement français (DGSE) ET britanniques (MI6). Un chauffeur d’hôtel avec des connexions dans deux services secrets. Rien à voir avec la conduite en état d’ivresse, n’est-ce pas ?

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